Forum des Filles de la Lune (Jiva)


 
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 Que le vent souffle

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la dame
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MessageSujet: Que le vent souffle   Lun 11 Aoû - 14:33

L'Eté arrive à sa fin, et comme d'habitude le soleil brille avec générosité sur la province d'Amakna, donnant sa force aux êtres qui habitaient ces terres, qu'il soient humanoïdes, animals ou végétals. C'est durant cette saison qu'il se mit à luire plus intensement dans la vie de la petite Craette, son petit coeur brûle d'un feu intense ; feu qui avait été réveillé quelques mois auparavant par l'un de ses confrères. Elle avait retrouvé l'homme de sa vie et dans la foulée avait trouvé la seule femme qu'elle pouvait aimer... Bref, elle est heureuse.
Mais bien évidemment, des problèmes se fixaient autours d'eux : Ivrayss avait ressurgie dans la vie de Mafr, elle devraient l'aider à s'en débarrasser définitivement ; l'ex-mari de Minuit menace de la tuer, elle et l'enfant qu'elle porte ; et enfin Mafr s'est mis en tête d'aller chez elle ramener sa mère, au risque de croiser le chemin de son père.
Elle sait que ces épreuves sont inévitables et qu'elles sont déjà engagées dans leur vie. Ce qui lui déplait dans cela c'est qu'elle se sent faible, incapable d'aider ses deux amours simplement parcequ'elle est une fille ordinaire, sans talent ni capacité spéciale, ce qui n'est pas le cas de ceux qui partagent sa vie. Elle se débrouille avec un arc mais c'est plutôt limité comme aide, hormis cela elle ne possède aucune force.

Elle veut devenir plus forte pour protéger aussi ceux qu'elle aime. Pour ce qui est des talents de combattante, l'évolution est plutôt limitée et pas vraiment perceptible, elle doit trouver autre chose. Et c'est pour cela qu'elle se tourne vers un rêve qu'elle avait fait, où son grand-père lui racontait une vieille légende sur le vent et ses dieux. C'est depuis qu'elle est en couple avec sa Sramette et son Iop qu'elle a développé quelques signes de symbiose avec l'élément du vent et c'est pour cela qu'elle se dirige vers cette direction.
Plus les jours passent, plus son amour grandit et plus elle prie pour le vent. Elle profitait du voyage de Minuit loin d'Amakna et du travail prenant de Mafr pour accorder son temps libre à prier. Et il y a effectivement des résultats : elle ressent plus facilement l'essence de l'air l'entourant, elle le contrôle modéremment avec moins de concentration et surtout elle entend le vent murmurer même si cela reste inaudible pour le moment.

Elle redouble d'effort, priant le vent du haut des montagnes des craqueleurs jusqu'au moment où...
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la dame
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MessageSujet: Re: Que le vent souffle   Lun 11 Aoû - 20:09

Seule sur le sommet d'une montagne, loin de tout bruit du village que les habitants et les bworks pouvaient émettre, elle priait le vent. Elle était là depuis quelques heures quand elle ressentit une petite bourrasque fouetter son corps assis, cela n'avait rien de naturel et s'en rendit bien compte. Elle ouvrit les yeux cherchant tout autour d'elle un quelconque danger mais ne vit rien. Tout paraissait calme et lorsqu'elle entreprit de se remettre à prier en silence qu'elle entendit sa voix...

- Ce n'est plus la peine, je suis là maintenant.

Surprise, ne s'attendant pas à entendre qui que ce soit, elle se releva, affolée, tournant la tête dans chaque direction cherchant à savoir d'où provenait la voix. Mais rien!

- Tu ne peux me voir, ce n'est pas la peine.
- Qui est là? Dit-elle.
- Je me nomme Zéphyr. Je suis comment dire... un esprit élémentaire.
- Vous êtes un dieu?

L'être invisible éclata de rire, ne s'arrêtant que quelques instants aprés.

- Non les dieux n'ont que faire des êtres de ce monde, ils ne les aideraient jamais, je suis un esprit du Vent. Et maintenant que je suis là, j'aimerai savoir ce que tu veux.
- Euh, je... j'en sais rien.
- Tu ne sais pas!? J'ai pourtant senti une grande conviction dans tes prières, tu es vraiment sûre?
- Et bien, j'aurai besoin de force... Elle se pinça les pèvres, baissant la tête en signe d'humilité.
- Hum et tu pries le vent pour cela... ma foi pourquoi pas! Mais avant toute chose,quelles sont tes intentions? Est-ce mauvais? J'ai besoin de connaître la raison de cette demande.
- Je veux protéger le gens que j'aime! S'exclama-t-elle d'une voix sans hésitation.

Il y eut un moment de silence, durant lequel Zéphyr souria d'un air sûr. Azusa attendait sa réponse agenouillé devant lui, le visage face au sol posé sur ses mains.

- C'est d'accord! J'accepte de t'aider à une seule condition : que tu ne fasses jamais le mal...
- Evidemment!
- Sache juste que tu seras fortement lié au Vent à présent et que ce pouvoir réagira à l'unisson avec les sentiments que tu ressentiras.
- Bien... Mais vous ne demandez rien en échange?
- Je ne suis pas un démon, je ne vais te demander ton âme... Et puis qu'as tu à offrir hum?
- Je n'ai rien...
- Qu-il en soit ainsi!

A ces mots, la jeune femme fut entourée d'une série de courants d'air doux et chauds, caressant chaque parcelle de peau puis la pénétrant peu à peu jusqu'à ne plus faire qu'un avec elle.
L'instant d'aprés, tout était redevenu calme et l'esprit était parti ; elle ne se sentait pas différente qui plus est. Cela avait-il fonctionné?
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la dame
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MessageSujet: Re: Que le vent souffle   Lun 15 Sep - 6:16

Allongée dans l'herbe une fille était là
Dans une pose alanguie
Son regard allait de-ci de-là
Ne cherchant rien de bien précis

Le Vent frôlait sa peau
Telle la douceur d'un amant
Ses yeux noirs se sont clos
Profitant de l'instant présent

Elle se mis à rêver éveillée
Que ses amours allaient arriver
Goûter ses lèvres sucrées
Toucher sa peau rosée

Le Vent se fit protecteur
Entourant ce corps chaud
Qu'il ne lui arrive aucun malheur
Jamais ne sombre dans le chaos

Et puis les yeux se sont rouverts
A la recherche de ceux qui la faisait vibrer
Cela n'était pas une chimère
Rien n'avait été imaginé

Elle pouvait foncer
La force du Vent la protégeait
Ses cheveux ébènes flottaient
Vers le bonheur elle courait
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MessageSujet: Re: Que le vent souffle   Mar 9 Déc - 22:51

Voilà un mois à présent que Minuit avait accouchée, un mois pendant lequel la Craette s'était mise à douter sur ce lien qui la lié à la force du vent. Elle s'était entraînée petit à petit à maitriser cet élémént, au point de pouvoir déclencher de mini-tempêtes. Elle pensait donc être capable de protéger les gens qu'elle aimait au cas où il le faudrait, et elle en eu l'occasion ce soir là. Mais cela ne se passa pas comme elle l'aurait cru, ce nouveau don ne l'avait pas empêcher de voir le mal menacer ce petit être qui venait de naitre, qui n'était pas de son sang mais il l'était de ses deux amours et c'était bien suffisant à ses yeux pour user de ce don.

Un don inutile face à tant de méchanceté, c'est ce qu'elle pense toujours à présent. Elle a bien réussit à protéger la petite Eklipse mais pas grâce au mur de vent qu'elle peut créer mais bien en se servant de son corps comme bouclier. En y repensant, elle se dit que ce soir là elle aurait pu perdre la vie, elle y avait bien perdu un oeil... L'amour ou l'instinct ou peut être les deux l'avaient poussé à faire barrage de son con corps, risquant sa vie pour le bonheur de sa femme et de son mari.

Aujourd'hui elle se rend compte que la véritable force ne se trouve pas dans les pouvoirs qu'on possède mais bien dans son coeur, on est capable de protéger seulement en risquant sa propre vie. Du moins c'est son cas, elle sait trés bien que d'autres n'ont pas besoin d'en arriver à de telles extrémités, d'autres étaient forts sans pour autant se mettre en danger. Elle aurait aimer être de cette sorte de gens mais elle devait faire avec ce qu'elle avait et elle recommencerer s'il le fallait de nouveau, pour leur montrer qu'elle les aime.

Elle pensait à cela alors que ses amours étaient là à dormir profondemment et qu'elle veillait sur eux. Un petit sourire se dessina sur son visage.


- Je ferai tout pour qu'il ne vous arrive rien...
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MessageSujet: Re: Que le vent souffle   Sam 3 Jan - 10:36

Un mois de plus s'était écoulé, le calendrier indiquait l'année 639 : une année qui aurait du démarrer sous les meilleures hospices pour la Craette, mais ce n'était pas le cas...

Les sentiments qu'elle portait pour la femme et l'homme qu'elle aimait étaient toujours aussi vivaces, elle travaillait encore pour pouvoir leur prouver, ces "petites choses" étaient presque terminées à ce moment là. Elle imaginait que le jour où elle aurait achevéses affaires, elle aurait pu les leur offrir, que le fait de terminer sa tâche serait récompensé par leurs regards enjoués et les voir sourire serait son propre cadeau. Elle l'espérait...
Elle craignait aussi ce jour, simplement parceque qu'elle n'avait pas croisé leurs regards depuis tout ce mois. Ce mois de solitude sentimentale lui pesait, il lui paraissait une éternité, elle en perdait petit à petit la joie de vivre qu'elle avait regagné depuis quelques mois... Elle avait peur, peur de les perdre.

Ses deux amours dormaient d'un sommeil étrange et profond, ils ne semblaient pas affectés par les besoins naturels et encore moins par l'environnement qui les entourait : rien ne pouvait enrayer ce sommeil imperturbable. Elle veillait sur eux, guettant le moindre signe d'un possible réveil, du moins quand elle le pouvait. La Craette s'occupait aussi de ses enfants et cela incluait également la petite Eklipse, cela ne la dérangeait pas, au contraire même, elle avait l'impression d'entrer un peu plus dans leur cercle familial. Les enfants étaient la barre la plus solide à laquelle elle s'accrochait.
Au final, elle passait de longues journées dans leur maison Sufokienne, sortant parfois avec ses amis pour tenter de se changer les idées. Mais rien n'y faisait, elle les avait toujours à l'esprit ; chaque fois qu'elle passait le seuil de leur foyer son coeur battait la chamade, espérant les voir debout, leurs yeux encore embuhésde leur long sommeil et chaque fois elle vivait une désillusion.
Elle ne comprennait pas comment faisait les autres femmes de son entourage qui vivaient la même situation pour na pas laisser paraitre leur manque d'affection; ces femmes, ses amies qui subissaient l'absence de l'être aimé depuis plus longtemps qu'elle, elle aurait aimé avoir leur force.
Pourtant elle rentrait toujours un bouquet de fleurs fraichement cueillies qu'elle disposait sur la table de nuit diffusant ainsi leurs parfums tout proche de ses amours, de bons ingrédients pour un repas pleins de saveurs qui ferait saliver n'importe quel gourmet. L'espoir ne la quittait pas.

Le soir avant de se coucher, elle se faisait coquette installée à sa coiffeuse. Son reflet dans la glace lui montrait combien elle était belle, belle mais triste. Sa chevelure de jais tout à l'opposé de son teint pâle de nature était raide, voilant son regard la rendant quelque peu mystérieuse. Sa peau était aussi douce qu'une pêche presque aussi douce que ses lèvres roses et sucrées. Mais son état d'esprit se remarquait aisément : ses lèvres étaient fermées, pincées même ne laissant plus un sourire illuminer son visage, son regard aux yeux vairons n'avait plus d'éclat derrière son sombre voile capillaire, il était même souligné de petites cernes trahissant son manque de sommeil.
Et puis, habillée d'une simple nuisette elle allait se coucher embrassant sa femme et son époux, se serrant entre leur corps immobiles, les calinant tendrement des heures durant avant de sombrer dans une nuit courte et agitée qui se concluait toujours par un réveil douloureux où elle se retrouvait à sangloter.

Un soir pourtant, la Lune pointait sa face par la fenêtre laissant sa lueur caresser le visage de la dame, la brise marine accompagnait l'astre de la nuit d'un doux chant qui voguait sur les vagues tranquilles de la ville de l'eau. Il était déjà tard dans la nuit et la Craette ne dormait pas encore, comme à son habitude, mais à cette vue qui s'offrait à elle, elle décrocha son regard des êtres endormis à ses côtés.
C'est à ce moment là qu'elle senti la présence,la même que lors de cette fameuse pleine Lune où ils s'étaient unis tout les trois mais cette nuit là, elle était bien plus forte, presque palpable, la brise par l'ouverture de la fenêtre amenait avec elle l'éclat lunaire, on aurait pu croire à la présence d'un feufolet. Cette forme s'approchait en douceur, comme si elle dansait jusqu'à envelopper la jeune femme toute entière, elle s'apaisait lentement, elle se sentait moins seule : la gardienne des amours veillait sur elle ainsi que le Vent. Etaient-ils liés tout les deux? Elle ne le savait pas. Tout ce qu'elle savait c'est qu'elle était plus calme et qu'elle pu s'endormir paisiblement pour la première fois depuis des jours.

Elle attendrait leur réveil ...
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MessageSujet: Re: Que le vent souffle   Mer 18 Fév - 14:42

Un mois s'était écoulé depuis la nuit où la Lune s'était penchée sur la détresse de la Craette. Elle avait retrouvé espoir mais aussi une envie de les ramener au lieu d'attendre sans savoir quand ses amours se réveilleraient et s'ils venaient à se réveiller un jour... Le problème qui se présentait à elle était bien plus opaque que le brouillard qui envahissait les Landes de Sidimotes au petit matin. Le problème c'est qu'elle ne sait pas de quel mal souffrent la Sramette et le Iop partageant sa vie.
C'est pourquoi quand elle ne passait pas son temps à veiller sur eux et à s'occuper des enfants, elle potassait les ouvrages médicaux, ou ayant un rapport avec la magie d'envoutement ; le problème c'est qu'il n'y avait aucun livre ayant pour sujet les poisons et les malédictions à la bibliothèque de Bonta. Il est vrai que sans cela, la dame ne pouvait pas se faire une idée sur ce qui avait atteint la Sramette et le Iop mais en même temps elle n'été pas spécialiste dans ces domaines, loin de là. C'est pourquoi elle prit le risque de s'infiltrer dans la cité sombre, elle n'avait peur de rien lorsqu'il s'agissait de ses amoureux. Bien sûr elle aurait pu engager les Sérianes pour ce travail, aprés tout ces deux personnes chères à son coeur étaient des officiers de leur organisation. Mais elle voulait les ramener elle même à la conscience, les soigner enfin tout faire pour qu'ils soient à nouveau dans un état normal.

Elle se débrouilla seule durant les jours qui suivirent et finit par tomber sur plusieurs possibilités mais une seule semblait la plus plausible dans le contexte actuel. Il est vrai que tout les deux étaient mercenaires, et qu'il auraient pu être la cible d'un quelconque groupe malfaisant, les Roublards ou les Mugen Kumi ; mais pourquoi se limiter qu'à eux deux? Pourquoi ses conjoints sont les seuls touchés?
Quoiqu'il en soit, elle pensait avoir trouvé la région d'où été originaire le maléfice qui les touchait, et cela n'était peut être pas un hasard si c'était du côté de sa ville natale.

C'est comme cela que la Craette prépara son sac, en prévision de son voyage pour découvrir le fin mot de cette histoire. Bien évidemment, elle avait pris ses dispositions en confiant les enfants à sa vieille amie d'enfance et pouvait s'en aller l'eprit presque tranquille.
De plus au cas où elle se serait trompée, et que ses amours se réveilleraient en son absence, elle laissa un mot à leur intention, il disait ceci :



Citation :
Ma Mimi chérie, mon Mafrounet d'amour, j'imagine que pour vous il ne s'est écoulé qu'une nuit mais pour moi plus de deux mois sont passés. Je réagie peut être trop tard, mais je pars quelques temps pour trouver un remède à ce que vous aviez.
J'aurai bien aimé que la solution proposée par Kharesse soit la bonne mais les baisers réveillants ma princesse et mon prince ne fonctionne pas, même par milliers...
Ne vous inquiétez pas, je reviendrai.

Votre Zazu qui vous aime.


Elle déposa un baiser au bas de la feuille laissant une trace rosée de ses lèvres, puis alla les embrasser tout les deux tendrement.
Ne voulant pas s'attarder dans leur maison, de peur de perdre la motivation qui l'habitait, elle franchissa le seuil de la porte en jetant un dernier regard sur leur corps endormis. A la pensée qu'ils se réveilleraient bientôt, elle se mis en marche d'un pas décidé vers le navire qui la ménerait à la source du problème qu'elle vivait.
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MessageSujet: Re: Que le vent souffle   Lun 23 Fév - 23:36

Le chemin jusqu'au port fût pénible pour la dame, son coeur se serrait dans sa poitrine comme si elle allait les abandonner. Pourtant c'était tout l'inverse qu'elle désirait, elle partait pour pouvoir les retrouver, motivée par sa peur de finir seule. Elle s'en allait trés certainement vers le danger et cela n'arrangerait peut être pas la situation qu'elle vivait, aprés tout elle pouvait se tromper, mais elle ne pouvait plus rester là à attendre un miracle : elle devait agir même si cela ne pouvait mener à rien.
Elle finit par embarquer, trainant les pieds sur le pont du navire et restant accrochée à la rambarde, crispant ses mains au point d'abîmer le bois, la Craette resta là tournée en direction de leur demeure. Elle se promit à elle-même qu'ils se reverront et scella cette promesse en laissant le vent guider ses derniers baisers à l'intention des ses amours.

Rien de notable n'anima la traversée, l'équipage fit son travail avec une grande dextérité, ce qui rassura la dame.

Le temps changea à mesure que le bateau s'approchait de l'île natale de la Craette, le ciel s'obscurcissait, la pression de l'air tombait. C'est finalement lorsque la terre fut en vue qu'elle remarqua que la neige tombait, elle recouvrait le sol de son blanc manteau, cela n'avait rien d'inhabituel à cette saison. Le paysage semblait figé, seuls les flocons animaient la scène qui s'offrait à ses yeux. La neige était rare en Amakna et le spectacle qu'elle pouvait voir était magnifique, magnifique et triste à la fois. Triste car la nature était comme morte, le silence était roi dans cet univers : pas le moindre cri d'animal, aucun bruissement d'arbre, tout était calme.
Ce calme fut brisé lorsqu'elle posa le pied à terre et que la neige craqua sous ses pas, son avancée ne fût pas aisée mais elle avançait à bon rythme, les années passées sur la terre des oeufs de dragons l'avaient rendue plus endurante et plus agile.
Selon ses souvenirs et sous la lumière du soleil couchant, qui n'était qu'une pâle lueur dans le ciel nuagé, la Craette pris la direction vers la maison d'un vieil érudit qui vivait isolé de la société. Elle devait se montrer prudente car elle n'était pas la bienvenue pour son père, elle savait toutefois qu'il n'y avait rien à craindre de cet homme, au contraire, elle espérait obtenir auprés de lui des informations à propos de ce qu'elle cherchait. Et cela était fort probable.

Le nuit était déjà tombée lorsqu'elle arriva sur place, la maisonée n'avait pas changée, elle était toujours sous un grand chêne à l'abris des vents dominants de la région. Elle frappa assez fort à la porte, ne savant pas si les années avaient pu le rendre difficile d'oreilles.
Aprés un petit instant la porte s'entrouvrit, laissant dépasser la mine d'un homme âgé, il plissa les yeux puis ouvrit en grand sa porte reconnaissant la jeune femme.


- Ma petite Azu! S'écria-t-il. Entre, entre ma petite!
- Bonsoir monsieur Hoshin, désolée de vous déranger à cette heure.
- Ne t'en fais pas pour ça, un peu de visite ne fait pas de mal, surtout que je n'en ai pas souvent. Et puis ça fait des années que je ne t'ai pas vu!
- C'est vrai...

Ils passérent le reste de la soirée à discuter ainsi de leurs souvenirs où la Craette venait écouter les histoires du vieil homme lorsqu'elle qu'elle était enfant ; discutant aussi de ces retrouvailles inattendues. Et c'est là que reprendra le récit...
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MessageSujet: Re: Que le vent souffle   Ven 26 Juin - 22:24

- Alors tu t'es décidé de revenir malgré ce qu'il s'est passé il y a quelques années à l'annonce de ton mariage avec un Iop et à la naissance de votre enfant?
- Non pas vraiment, je suis ici pour une toute autre chose. Je recherche la raison du sommeil inexplicable du dit Iop et d'une Sramette. J'ai réfléchi à la chose et je pense que mon père en est le responsable, il se peut qu'il ait mis ses menaces à éxécution.
- Hum, je ne sais pas s'il est responsable de cela mais il est vrai qu'il se passe des choses dans la région ces derniers temps, ça a commencé depuis la découverte d'un temple ancien. Les habitants n'osent plus sortir, seuls ceux qui on fait la découverte ne se soucient pas de l'atmosphère perverse qui englobe le village à présent, et ton père fait partie...
- Savez-vous où se trouve ce temple?
- Oui bien sûr, il est à un peu plus de cinq lieues au Nord du village. Ne me dis pas que tu comptes t'y rendre!?
- Oh si j'en ai bien l'intention, si j'en crois ma petite investigation, mes êtres aimés sont victimes d'un maléfice et la découverte de ce temple qui m'a tout l'air malsain concorde avec cela.
- J'aimerai t'en dissuader mais j'avoue que personne d'autre n'oserai y aller et les gens du coin ont bien besoin d'un peu d'espoir...
- Ne dites à personne que je suis ici s'il vous plait! Si cela pouvait être possible j'aimerai repartir comme je suis venue : dans le calme.
- Oui oui, je comprend bien ton souhait.

Tout deux ne tardèrent pas à se coucher, la nuit était déjà bien avancée et il faudrait se lever tôt pour profiter de la brume matinale.

Le soleil devait à peine se lever quand la Craette partie en direction du lieu indiqué par le vieil homme mais l'épais voile sombre qui s'étendait dans le ciel uni au brouillard l'empêchaient de laisser poindre la moindre lueur chaleureuse. Une personne ne connaissant pas la région se serait facilement perdu dans ces conditions, fort heureusement la dame même si elle n'avait pas foulé ces terres depuis des années y avait grandie. Elle savait donc où elle se trouvait et où elle se dirigeait grâce à ses souvenirs mais aussi grâce à son sens de l'orientation.
Au plus elle avançait vers ce lieu de culte et plus l'ambiance autour d'elle devenait pesante. Elle avait déjà remarqué à son arrivée que la nature était plus qu'endormie, elle étouffait dans un silence oppressant, comme si quelque mal s'insinuait dans la terre et l'air n'ayant que pour seul but de réduire la vie à néant.
Pourtant lorsqu'elle perçut l'édifice à demi-enterré dans le sol, elle se rendit compte que toute vie n'était pas bannie de ce lieu, quatre ombres de forme humaine s'agitaient devant l'entrée malgré que le soleil soit à peine levé. En s'approchant prudemment elle commençait à entendre les sons produits par ces êtres, on ne pouvait pas parler de voix puisque qu'ils émétaient plus des borgborythmes et autres gloussements pour communiquer à ce moment là, le tout dans un timbre assez grave. Etait-ce des gobelins, non ils étaient bien plus grands et mieux batîs, des bworks? C'était bien possible mais trés étonnant dans la région vu qu'il n'y avait jamais rien eu de plus dangereux qu'un chef bouftou contre quoi se défendre. Et donc, malgré son acuité visuelle, la Craette resta dans l'indétermination du genre de ces êtres qui se dirigaient à présent à l'intérieur de ce lieu de culte occulte. Elle les suivit sans bruit tout en gardant une bonne distance entre elle et eux.

L'entrée était large, de quoi laisser passer dix hommes côte-à-côte, et solide, elle était taillée à même la pierre. C'était un grand couloir qui descendait doucement vers les entrailles de la terre et bien qu'il ne faisait pas trés clair, on pouvait aisément se rendre compte que tout s'assombrissait à mesure qu'on descendait. Même les torches reflètaient cette réalité, placées de manière éparse elle n'auraient certes beaucoup illuminé ce corridor, mais à chaque nouvelle torche rencontrée sa lueur se faisait moins vive comme si les ténèbres cherchaient à étouffer sa clarté.
La dame marcha ainsi cinq bonnes minutes avant d'atteindre une salle où nos quatre comparses l'avaient précédés. L'endroit avait la forme d'un grand cercle, le plafond invisible était soutenu par d'innombrables colonnes, la pièce était à peine éclairée par un lustre massif où les chandelles laissaient échapper une teinte verdâtre. L'archère n'eut aucun mal à se cacher bien que ce ne fût pas sa spécialisation.
De là où elle était, elle pouvait voir ce qui se passait dans la ronde tout en gardant un oeil sur de possibles arrivants. Elle put enfin voir nettement ces gens qu'elle avait prit pour les bêtes vertes, immondes et débiles que les aventuriers détestent mais il n'en était rien. Bien qu'encore encapuchonnés la Craette se rendit compte qu'il s'agissait d'habitants de son village natal, ils avaient simplement la langue coupée les empêchant de communiquer de manière civilisée.
Ils se tenaient devant un autel, formant une sorte de cercle et spalmodiant selon elle devant le dit objet. Ils avaient l'air complètement envoûtés dans leur démarche et pourtant aucune idole de pseudo-dieu n'était présent dans la pièce. Pourquoi agir ainsi si il n'y aucune icône pour laquelle prier ici, se demanda-t-elle. Et elle en eu la réponse quelques minutes plus tard, un pan du mur s'ouvrir dans un bruit sourd et quelqu'un apparu d'un pas lent et plein de fierté. L'être était habillé de manière à ne montrer aucune parcelle de peau, de même manière que ses disciples : sombre. Son allure était fine et de taille moyenne ; pourtant il ne fallait pas sous-estimer quelqu'un à sa constitution, elle le savait et elle le sentait à ce moment là. Sa déduction lui fît comprendre que cette personne était la cause de ce qui se passait ici et peut être chez elle. Elle finit par dévoiler son visage, c'est alors qu'Azusa reconnue les traits d'une Drow, la peau de cette prêtresse était d'un noir profond parsemée de zones éclaicies qui pointaient vers le gris anthracite. Cette femme était belle et elle devait jouer de cela pour prêcher sa cause, et si elle n'était pas en ce lieu, la seule chose qui ferait comprendre qu'elle ne veut le bien de personne hormis l'aura qu'elle dégageait, était son regard. Il était aussi inquiétant et perçant que celui d'un serpent et bien que cela puisse paraître étrange la forme de ses iris était la même que pour le dit reptile.
La jeune dame entendit des pas dans le couloir par lequel elle était arrivée, elle se plaça de manière à ne pas être vue par l'individu qui arrivait et ceux déjà présent dans cette pièce.
Une silouhette familière apparue à l'embouchure du couloir, peut-être était-elle plus rabougrie que par le passé mais la dame avait bien reconnue son père qui entrait. Il avait toujours été strict et même sévère avec elle et ce trait de caractère se faisait ressentir rien qu'en voyant son visage. Mais au moment des faits quelquechose d'autre et de nouveau s'échappait de sa personne, rien de palpable ni de visible, juste un sentiment de malaise et mauvais. Ses yeux... Ils reflétaient parfaitement ce sentiment désagréable, sombres, froids, haineux, avides. Il n'y avait plus rien d'humain dans ce regard. Il ne la vit pas et continua son chemin vers ses acolytes. Il salua la prêtresse dans une révérence éxagérée mais totalement sincère, comme si cette femme était une déesse. Certes elle dégageait une aura magique mais la Craette avait cerné qu'elle n'avait rien d'une déïté ; oh non, elle avait toute les caractéristiques d'une démone dans le genre succube, car il fallait bien l'admettre, il n'y avait que des hommes à son service. Et son père semblait en être le premier partisan, possédé? Comme si sa mère ne comptait plus pour lui, qu'il était au total service de ce fléau naturel.

L'archère resta ainsi un long moment à observer leur "cérémonie" à la fois intriguante et répugnante. Elle voulait savoir quel était leur but, quel était leurs moyens ; choses qu'elle ne tarda pas à découvrir : asservir le monde à sa cause où aucune forme de vie bénéfique n'aurait sa place.
A cette vision d'horreur, une question frappa dans la tête de la jeune femme : " pourquoi mon père s'est-il laissé embobiner par cette créature? Il a tout de même un fort psychisme, largement assez pour résister à ce genre de magie... "
Et si il avait passé un pacte? Si il avait promis son allégence en échange d'un service en son intérêt? Si cette chose était responsable du sommeil inexpliquable qui touchait ses conjoints juste dans le but de faire la souffrir. Faire ainsi plaisir à son premier serviteur qui ne pouvait rien sans se déplacer.
Cette idée gagnait son chemin dans l'esprit de la jeune femme et la colère monta en elle, sans pour autant qu'elle ait une preuve de ce qu'elle pensait être. C'est donc guidée par ses sentiments qu'elle s'apprêter à agir contre cette Drow. Mais c'était sans compter qu'elle dégageait de puissantes coups de vent tout autour d'elle, ce qui ne manqua pas d'attirer l'attention de sa cible, son père et toute la clique qui les accompagnait. La Craette avait oublié qu'elle ne contrôlait pas cette symbiose avec le vent lorsqu'elle était troublée et décida donc de s'afficher aux yeux des cultistes, l'arc en main, une flèche enflammée armée. Elle croisa le regard de son père qui beuglait déjà vers ces subalternes de la capturer, elle détourna les yeux de celui-ci et d'un geste ample lâcha son trait flamboyant en direction de la prêtresse. Raté... de peu mais raté, enfin pas totalement puisque les flammes magiques de la flèche brulèrent au visage la dame noire. Malheureusement Azusa n'avait pas le temps de décocher à nouveau, les cultistes accouraient déjà vers elle et n'avait d'autre choix que de fuir devant la menace.

Elle courait à grandes enjambées, remontant rapidement le corridor pour se retrouver à l'extérieur. La brume s'était levée et à ce moment là on pouvait voir clairement la décrépitude qui gangrénait la flore, les animaux avaient fuit. Quoiqu'il en était, la Craette ne s'attarda pas devant ce spectacle désolant, sa priorité était de s'enfuir au plus vite et elle avait déjà distancé ses poursuivants d'une centaine de mètres. Elle continua son chemin en direction de la côte aussi vite qu'elle le put mais la neige la trahissait la direction qu'elle prenait, elle décida alors de déclancher un blizzard pour effacer les traces aux yeux des cultistes qu'elle avait semé depuis. Son plan marcha à la perfection et elle atteint ainsi le navire sans qu'elle ne soit rattrapée. Elle rentra ainsi en Amakna aprés seulement quelques jours d'absence.

Cela fait maintenant plusieurs semaines que ces faits se sont déroulés et la Craette n'a eut aucun echos de ses actions. Elle ne savait pas si cela avait impacté sur quoi que se soit mais elle avait décidé de trouver la solution à son problème chez elle. C'est ainsi qu'elle resta à étudier dans différentes bibliothèques, délaissant il est vrai ses enfants et sa famille dans l'espoir de pouvoir trouver un "remède" et ramener ses conjoints à la conscience. Absorbée par ses recherches, elle ne sortait que rarement le nez de ses bouquins et ne remarqua pas des changements notoires dans son entourage, et notamment concernant sa conjointe...
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Minuit
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MessageSujet: Re: Que le vent souffle   Sam 27 Juin - 11:18

Cela faisait quelques jours que Minuit était sortie de son sommeil aussi long qu'inexplicable. La petite Eklipse avait sombré comme sa mère, elle était encore trop dépendante d'elle, et avait succomber comme ses parents.

A son réveil, Minuit avait cherché ses amants, il ne lui avait pas été difficile de constater que Mafr dormait toujours, en prise au même sommeil qu'elle, car elle le trouva allongé près d'elle. Elle l'avait embrassé et lui avait fait coulé du sang entre les lèvres en vain, ce qui avait par contre réussi avec Eklipse.
Par contre elle avait chercher Azusa, sans plus de succès que pour éveiller son aMour.

On lui avait dit qu'Azusa était partie en voyage, mais en interrogeant les gens du port, elle savait qu'elle était revenue. Elle avait erré à la recherche de son Amour accompagnée de sa fille, mais personne ne savait ou n'avait le moindre indice sur l'endroit où Azusa pouvait être.

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MessageSujet: Re: Que le vent souffle   Mer 25 Nov - 7:40

*ouvre péniblement un oeil dans l'obscurité ambiante, écoutant son corps respirer plusieurs fois avant de se convaincre d'etre vivant*

Il y a quelqu'un ?


*avalant sa salive une première fois*

Minuit ?
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MessageSujet: Re: Que le vent souffle   Jeu 26 Nov - 23:15

Minuit, la Sram au sang glacial et aux larmes éternelles, avait retrouvé Azusa, la Bénie des Airs.

Elles avaient veillé sur leur Amour endormi, l'ultime pièce qui scellait la triforce de leur Amour. Elles avaient cherché dans toutes les bibliothèques des Douze, et écouté tant de légendes oubliées qu'elles ne s'en souvenaient plus distinctement car aucune n'avait pu leur apporté la moindre réponse, le moindre indice, la moindre lueur d'espoir.

Il ne leur restait que leur Coeur paisiblement couché à l'abri. Chaque matin elles l'embrassaient quand le soleil apportait un peu de chaleur et de vie sur son visage immobile. Et chaque soir elles cédaient aussi lorsque les ombres dissimulaient ses yeux clos et qu'elles s'imaginaient à la place ses beaux yeux rieurs.

Azusa avait demandé à Minuit ce qu'elle souhaitait pour les fêtes de Nowel qui allaient venir, mais son coeur avait souffert des larmes que Minuit lui avait données en réponse. Elles s'étaient étreintes dans un partage d'Amour et de douleurs.

Elles attendaient.

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MessageSujet: Re: Que le vent souffle   Mer 7 Avr - 18:25


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